mercredi, mai 07, 2008

Dans les ruines du manège militaire...

Le régiment des Voltigeurs a effectivement reçu, officiellement un drapeau de guerre de la part de la Société St-Jean le Baptiste « de l’époque ». ( La campagne de l'Ouest métis.

À l’occasion de leur départ pour servir sous les couleurs du Dominion de l’Empire, à la solde des anglais, contre les Métis de Riel, sous les ordres du général Midleton qui a « ravaudé » le long de la Rivière Rouge jusqu’à Batoche.

Pendant ce temps un bataillon de miliciens volontaires « Montréalais », le 65 ième, mettait le cap sur la rivière Saskatshewan et Battleford, pour les prendre à revers et par la même occasion effectuer des raids chez les Cris et les Sioux et Assiniboines.

Au Québec il y a donc eu un mouvement antipathique des québécois envers ces « sauvages » qui osaient défier l’Empire. Ce mouvement antipathique était moins prononcé dans l’arrière-pays. Il faut dire que la manipulation de l’opinion publique à l’époque procédait de façon très différente d’aujourd’hui !

À la fin du conflit, lors de la pendaison de Riel et suite à une meilleure connaissance des enjeux et des manifestations et déclarations patriotiques la population montréalaise avait viré de bord semble-t-il ! Le mal était fait et les Métis étaient honnis et ostracisés d’est en ouest pour 150 ans.

Triste épisode. C’est pour cette raison que je j’ai toujours un malaise quand je vois aujourd’hui les opportunistes de la SSJB se coller aux Métis comme s’ils avaient participé à leur misères et à leur malheurs.

Cependant puisqu’il faut passer l’éponge et que cette association existe aujourd’hui entre la SSJB et les Métis je me dis que toutes les incohérences sont possibles.

Ça m’amène à penser que la SSJB de Montréal devrait prendre officiellement parti pour les Métis du Québec dans leur marche vers la reconnaissance de leurs droits ancestraux et territoriaux contre les oppresseurs Canadiens et Québécois. Ca serait plutôt de mise si ça se trouve !

Les opportunistes Dorion et Cie devront cesser de tenter de récupérer la lutte traditionnelle des Métis pour la liberté et la confondre au mouvement québécois pour une francophilie timorée.

Richard Harvey, Métis

9 commentaires:

Anonyme a dit...

Une milice, ça se rapporte à l'État, quelles que soient les convictions politiques des miliciens. C'est sûr que même si une milice est canadienne-française ou québecoise, elle doit être à la disposition de l'État en temps requis, sinon elle perd toute légimité.
Je dis ça théoriquement, dans la pratique, je pense que ça doit correspondre à une certaine réalité qui existe, sinon, on se perdrait dans d'autres types de forces armées, comme le mercenariat ou le bras armé d'un parti politique ou d'un certain nationalisme.
Alors, moi aussi je suis mal à l'aise avec ça, de s'être battus contre Riel, via ces milices. Peut-être les commandants avaient-ils le choix d'y aller ou non, à ce moment-là, la responsilité incombe à eux seuls; pour ce qui est des miliciens, comme réservistes, peut-être aussi avaient-ils la possibilité de se désister, comme pour des raisons morales ou personnelles. Dans ce dernier cas, ceux qui y seraient allés sont seuls responsables de ce qu'ils ont fait.
Quoi qu'il en soit, je voulais en venir aux Innus des réserves en regard de cela, les milices. En fait, j'ai peur qu'ils créent de ces milices, pas des milices d'État, mais des milices amérindiennes, avec tout l'espace qu'ils vont avoir pour s'entraîner, dans leur nitassiland, et le danger pour les populations que ça peut créer. Pensez-vous que mes craintes ne sont pas fondées? ou si ce n'est pas là justement, une belle occasion pour eux, dans le nitassiland, d'entreprendre de telles démarches ou actions illégales, comme un entraînement para-militaire non-étatique, pour une cause, comme la cause amérindienne?

Anonyme a dit...

Vous savez Monsieur Tremblay, la morale à l’époque, ne voulait pas dire beaucoup plus qu’aujourd’hui en regard de ceux qui depuis la conquête souhaitaient une répression de tout mouvement perturbateur. La bourgeoisie de l’époque, les commerçants et une certaine élite Canadienne française « soignaient » le marché, tout comme aujourd’hui . Ça expliquerait peut-être la trouille et l’empressement de Vaudreuil à rendre les armes en panique face aux anglais.

Aujourd’hui ce sont nos célèbres vendeurs de pays qui prennent la relève, les Chevrette Bouchard, Brassard, Landry , Bernard, Trudel, Charest, Pelletier et j’en passe.

Les miliciens qui se sont enrôlés à l’époque pour la campagne du Nord-Ouest le faisait pour les même raisons qui poussent les gens à se dépasser et à combattre ce qu’il croient être le mal. L’honneur de l’Empire était en jeu...et TOUT le développement de l’Ouest était compromis par la simple objection , bien légitime par ailleurs, des Métis de Riel.

Il n’y a aucune excuse pour personne dans l’histoire. Cela s’est passé ainsi et il n’y a rien à redire...sauf se rappeler et ne jamais oublier.

Le pire des aveugles est celui qui ne veut pas voir...

L’histoire se répète aujourd’hui avec l’Approche commune, les territoires, les ressources et la répression des « perturbateurs » que nous sommes encore, nous les Métis et certains canadiens français !

Richard Harvey, Métis

Anonyme a dit...

Un ancien président de la SSJB, Gilles Rhéaume, n'est-il pas lui- même Métis?


Marie Mance V

Anonyme a dit...

C'est bien cela. Mais Monsieur Rhéaume s'est battu toute sa vie pour l'indépendance du québec. Et ces gens-là n'en changeront pas.

Le dernier de ses souçis c'est les Métis du québec.

Ils jouent tous le jeu des conquérants. Ce Monsieur ne l'a jamais su!

Encore que Rhéaume a le mérite de pourfendre tous ces petits révolutionnaires à la côns du journal Le Québécois. Lebourgeois et sa troupe de saltimbanques anonymes, comme disait l'autre!

Richard Harvey

Anonyme a dit...

Le 8 mai 2008.


Message de Jean-Pierre Plourde;

Marcel Sylvain Tremblay a dit:

En fait, j'ai peur qu'ils créent de ces milices, pas des milices d'État, mais des milices amérindiennes, avec tout l'espace qu'ils vont avoir pour s'entraîner, dans leur nitassiland, et le danger pour les populations que ça peut créer.

Voici un texte référencé qui annonce l'ouverture d'une ambassade autochtone en Israel:

Posez-vous maintenant la question du Pourquoi?

Il y a un parallèle a faire n'est ce pas...

Citation:

Une ambassade autochtone en Israël

SRC Mise à jour le samedi 12 novembre 2005 à 20 h 59 http://radio-canada.ca/nouvelles/National/2005/11/12/003-ambassade-autochtone-israel.shtml

Les Autochtones du Canada pourraient bientôt avoir leur propre ambassade en Israël, ont fait savoir des représentants autochtones et israéliens, samedi, lors d'une visite du nord du Manitoba.
Ronen Gil-Or, chef des missions adjoint à l'ambassade d'Israël à Ottawa, a dit avoir l'intention de recommander au ministère israélien des Affaires étrangères d'agir le plus rapidement possible en vue de l'établissement de cette ambassade.
« Si nous pouvons avoir en Israël quelque chose qui puisse faire du bien à tout le monde, c'est merveilleux. Ils seront nos invités, et cela profitera tant à Israël qu'à leur communauté », a-t-il affirmé.
De son côté, Alan Yusim, de B'nai Brith Canada, a affirmé que l'ambassade fonctionnerait de la même façon que les autres, avec un volet éducatif et un rôle de représentation.
M. Yusim a souligné que les Juifs et les Autochtones avaient plusieurs points en commun. « Nous avons des revendications territoriales. Les gens ont tenté de nous éliminer. Nous devons nous battre pour préserver notre langue, notre culture », a-t-il expliqué.
Aucun calendrier ou budget n'a encore été déterminé en vue du projet.

Vous retrouverez ce texte sur :
http://cf.groups.yahoo.com/group/IlnuNetNews/message/3315

Fin de la citation;

Aujourd'hui, c'est probablement déjà fait.

Lorsque le Québec a demandé l'ouverture d'une ambassade à quelque part il s'est fait rabroué de la plus brusque façon, sous Trudeau entre autre.

La milice et police autochtone, c'est pour très bientôt.

C'est très inquiétant pour tous les Québécois et les Métis.

Si je peux convaincre les éditorialiste d'embarquer dans la vrai information, les Québécois ne sont pas plus fou que les autres peuples, ils sont capable de réaliser qu'il se font avoir, à condition de ne pas oublier notre passé et de cumuler des évènement comme ceux là... Ce sont des arguments importants pour convaincre...

Jean-Pierre Plourde,
saglac@gmail.com

Anonyme a dit...

COMMENT FAIRE UN LIEN
suite au 1er commentaire de monsieur Plourde, comportant un lien coupé, inutilisable.

Monsieur Plourde, j'ai bien apprécié votre réponse, mais je déplore que votre 2e lien soit inutilisable, car il est coupé. Comme vous communiquez des messages importants, permettez-moi de vous suggérer une méthode comment en faire, afin que vos articles soient parfaits techniquement aussi, en regard des textes que vous référencez.
Comme le dit le message en bas de cette boîte pour enregistrer un commentaire,
"Vous pouvez utiliser des balises HTML, comme ...",
il faut utiliser des balises html quand on veut programmer un texte, comme pour référencer la page d'un autre site.
Les balises sont énumérées sur des sites didactiques à l'usage des webmestres, et de toute personne qui utilise les sites. En voici un très bien fait, que j'utilise toujours moi-même:

HTML Liens hypertexte - All html point com, le portail dédié aux webmasters

Allez, sur cette page, à la section 6: Liens externes,
puis au point
a: Lien externe vers un site http

Il y a, là, un texte balisé, en rouge. Pour faire un lien vers la page d'un site, copiez-le
- en le couvrant avec la souris tout en maintenant le clic gauche,
ou
- en pesant sur la touche majuscule ordinaire en même qu'utiliser une touche flèche de direction appropriée, selon qu'on se part de la fin ou du début du texte à couvrir.
Quand le texte balisé est couvert, copiez-le par le biais du menu déroulant via le clic droit de la souris, pendant que vous pointez la flèche de la souris dessus.
Puis revenez ici pour le coller, par le même biais du menu déroulant du clic droit de la souris, en pointant la flèche de la souris exactement à l'endroit où vous voulez le voir apparaître, dans la boîte d'édition de texte.
Ensuite, aller à la page que vous voulez référer, copiez l'adresse url et revenez ici la coller entre les guillemets de la première partie du texte balisé, en enlevant préalablement l'adresse qui sert d'exemple.
Finalement, dans la 2e partie du texte balisé, là où s'est écrit
Découvrez ALL HTML
on peut mettre ce qu'on veut, car c'est ce qui va apparaître comme référence dans notre texte, en bleu. Il faut cependant d'abord enlever l'exemple. Normalement, on écrit un titre suivi de l'auteur, avec le nom du site où il est situé.

Un texte avec des erreurs techniques ne fera jamais le tour du monde, car les internautes ne le référeraient pas, même s'ils sont très bons dans le fond, la forme et le style, comme vous vous y appliquez déjà assez bien. Les liens hypertextes, c'est tannant à apprendre, mais quand on le sait, cela va de soi par après, on l'intègre à nos pratiques habituelles. DÉcrivain conventionnel, on devient écrivain internaute, ou cybernétique ... .

Anonyme a dit...

Le 8 mai 2008.

Message de Jean-Pierre Plourde.

A.

Marcel Sylvain Tremblay:

Je ne suis pas très familiarisé avec les particularités informatiques, j'ai pourtant contribué dans mon entreprise à la formation de plusieurs spécialistes dans ce domaine qui ont des postes importants chez AirCanada et le CN;

Je conserve sous la forme de documents words tous les textes importants que je publie, je me suis donc fait une base de données personnelles en word.

Le texte que vous recherchez se trouve sur mon document portant la Réf. POL542-MAI08-ISRAEL

Ne vous génez pas pour me demander tout document source que vous pourriez avoir besoin.

Faites moi connaître votre adresse de courriel sur saglac@gmail.com.

Je vous retourne l'original avec les références complètes.

Je vous engage pour en faire la transition en html comme vous dite...

Merci d'avoir notre avenir à coeur et de votre compliment sur la valeur de mes textes. Je suis loin de l'expérience de Russel-A.

Je vais étudié le site suggéré, je fais un copié-collé de votre commentaire pour le retrouver dans mes références afin d'expérimenter votre suggestion un peu plus tard.


Jean-Pierre Plourde...

Anonyme a dit...

"Je vous retourne l'original avec les références complètes.
Je vous engage pour en faire la transition en html comme vous dite..."
Jean-Pierre Plourde, plus haut.

Ce n'est pas possible de faire une transition automatique de Office Word à ici, en regard des balises. C'est vraiment strictement manuel, comme la procédure que j'ai indiqué, car c'est seulement une ligne de code à insérer, pas une page.
Autrement dit, vous écrivez dans Word, ce qui est excellent, mais lorsque vous le copiez-collez ici, il faut voir à suivre la procédure que j'ai donné ici pour les url qu'il y a dans votre texte, du moins pour les plus longs, qui risquent d'être inutilisables si coupés.

Pour ce qui est de Word lui-même, il y a déjà une procédure pour faire un hypertexte:
dans le menu, choisir
- Insertion
puis
- Lien hypertexte
dans le bas du menu déroulant.
Dans le haut de la petite fenêtre qui s'ouvre, c'est écrit
- Fichier ou url
Inscrivez une adresse web, puis
- ok
Cette adresse va s'inscrire sur votre page Word, à l'endroit où vous êtes. Elle est illuminée en bleu, et il n'y a qu'à cliquer dessus pour y aller (elle va s'ouvrir dans le navigateur).
Avant de cliquer sur
- Lien hypertexte
dans le menu déroulant
- Insertion,
il y 2 autres possiblités:
1- Illuminer une adresse web,
laquelle va alors s'inscrire automatiquement dans la ligne du haut du boîtier "lien hypertexte", et il n'y a qu'à faire
- ok.
Le lien chosi sera illuminé et cliquable.
2- Illuminer un mot ou une expression,
le haut du boîtier sera vide, et il faudra inscrire l'url où on veut conduire le lecteur lorsqu'il cliquera sur ce mot ou expression, laquelle sera aussi illuminée en bleu et cliquable après avoir fermé la boîte de dialogue.

À partir de là, quand on a fait ça et que la page est enregistrée, on peut l'enregistrer ensuite en HTML (juste en bas de "enregistrer sous" dans le menu dérourant "Fichier"). Tous les liens hypertextes seront aussi illuminés en bleu et cliquables lorsqu'on ouvrira ce fichier dans le navigateur.
On peut aussi le monter sur notre site web, il est prêt pour ça ... avec des liens hypertextes fonctionnels!

Un boîtier de commentaire comme ici, sur l'hébergeur de blogs Blogger, est des plus simples, car il n'a pas de boutons pour faire des liens vers des url ou des images, alors c'est pour ça qu'il faut utiliser une procédure semblable à celle que j'ai donné, soit aller se chercher un modèle de balise hypertexte, et le remplir.
Dans d'autres sites, comme sur certains forums, il y a des boutons qui rendent la tâche beaucoup plus simple: le bouton installe la balise automatiquement, plutôt que d'avoir besoin d'aller la chercher ailleurs.

Anonyme a dit...

Je parle...

J'écoute,je ressans que oui un jour nous serons entendu pour notre propre térritoire. Ce qui depuis longtemps après visions de mentalité, ont vois que notre communauté avait beaucoup plus de respect. Au départ, on a donné le plus beau la confiance et voila aujourd'hui...
Maude(JG)